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Avis

Avis de RMS sur les thèmes centraux de la branche des remontées mécaniques

La branche des remontées mécaniques est l’un des piliers du tourisme suisse. Dans les régions de montagne en particulier, les remontées mécaniques sont le moteur de l’économie locale. Ces régions ont donc tout intérêt à ce que les entreprises de remontées mécaniques soient performantes et bien implantées sur le marché. Il va de soit également que le paysage et la nature intacte y constituent le principal capital touristique. Les entreprises de remontées mécaniques évoluent ainsi dans une zone de tension, entre utilisation et protection de la nature, entre intérêt économique et responsabilité écologique et, enfin, entre les diverses attentes et qualités morales de l’humanité.

Du ski pour tous les budgets

Le ski ne doit pas forcément coûter cher. La Suisse offre des domaines skiables correspondant à toutes les attentes et à presque tous les budgets, même modestes. Dans les petites et moyennes stations, une famille de deux adultes et deux enfants (6-15 ans) peut aujourd’hui encore faire du ski ou du snowboard à moins de 100 francs la journée. Sur son site Internet, Suisse Tourisme publie une liste des domaines skiables où la carte journalière pour une famille de quatre personnes coûte autour des 120 francs, voire même moins. Certaines grandes destinations de ski proposent elles aussi des conditions spéciales attrayantes pour les familles, les jeunes ou les personnes âgées. En Suisse, il est donc possible de passer ses vacances en montagne à des prix abordables.

Niveau des prix en Suisse et à l’étranger

La Suisse fait partie des pays les plus riches au monde. De ce fait, le niveau des prix y est particulièrement élevé; celui des salaires aussi. En outre, les procédures d’autorisation de construire sont longues et coûteuses. Ces éléments se répercutent sur le prix des prestations touristiques, domaine qui nécessite généralement beaucoup de personnel. A cela s’ajoute le cours de change très élevé du franc, qui a des effets négatifs sur le tourisme suisse. Or les prestataires de services touristiques n’ont pas ou peu d’influence sur ces facteurs. Le tourisme suisse mise donc avant tout sur la haute qualité de son offre et de ses prestations, et ce dans un paysage unique et avec un réseau de transports publics et touristiques excellent. La garantie de l’enneigement fait également partie des atouts du pays: en Suisse, les domaines skiables se situent en moyenne plus haut que dans les autres pays alpins. Quant à savoir si le prix et la prestation conviennent, c’est l’hôte qui décide. Les entreprises de remontées mécaniques suisses font de leur mieux pour proposer à leurs hôtes un bon rapport qualité-prix concernant l’offre, la sécurité et l’expérience.

Nouvelles liaisons

Dans les régions desservies, les installations existantes doivent pouvoir être remplacées et complétées sans restriction. La construction de nouvelles liaisons entre des domaines de sports de neige ne doit être autorisée que sous réserve des conditions en matière d'impact sur l'environnement. Dans tous les autres cas, il faut agir avec la plus grande retenue. Les paysages exceptionnels d'importance nationale et la haute montagne aux paysages vierges, en particulier, sont à préserver de toute nouvelle liaison.

Dans les régions déjà desservies, la qualité de l’offre touristique doit pouvoir être garantie à travers une adaptation continue aux nouveaux standards. Cela nécessite des installations de transport modernes pour assurer la desserte, mais aussi une infrastructure complémentaire permettant de fournir une offre de remontées mécaniques performante et orientée vers la clientèle. L’entretien des pistes de ski et des chemins de randonnée ou l’enneigement technique en font partie.

Conclusion: aucune nouvelle liaison ne doit être construite dans les paysages encore vierges, en particulier en haute montagne. En revanche, il doit être possible, sous réserve des conditions environnementales applicables, de relier des domaines actuels et de compléter les installations existantes.

Enneigement technique

Tout domaine skiable à l’infrastructure moderne possède aujourd’hui des installations d’enneigement technique. Celles-ci constituent la base d’une offre de sports d’hiver de haute qualité, à laquelle la plupart des hôtes aspirent. Une destination de sports d’hiver qui ne peut garantir l’enneigement de ses pistes n’aura tôt ou tard plus que des mauvaises cartes à jouer. De nombreux hôtes, en effet, ne passent leurs vacances de ski que là où ils sont sûrs de trouver de la neige.

En Suisse, environ 48 % de la surface de pistes est équipée aujourd’hui d’un dispositif d’enneigement technique. En Autriche et en Italie, cette proportion a déjà atteint les 60 à 70 %. Certaines régions, comme Dolomiti Superski dans le Tyrol du sud, ont même équipé presque toutes leurs pistes.

Des avantages majeurs
La construction et l’exploitation d’installations d’enneigement sont soumises à une procédure d’approbation stricte. En Suisse, il faut s’attendre à ce que le nombre d’installations d’enneigement augmente, les avantages étant évidents. En effet, l’enneigement technique permet, d’une part, de mieux planifier le début et la fin de la saison et, d’autre part, de faire le pont entre les périodes pauvres en neige – deux aspects qui profitent directement aux hôtes. Mais ces avantages profitent aussi très directement aux autres prestataires des destinations de sports d’hiver, comme les hôtels, les propriétaires de résidences de vacances et les restaurants, de même que leurs fournisseurs.
Les pistes enneigées artificiellement offrent une bonne qualité de neige uniforme et maniable, qui permet de réduire l’utilisation des engins de damage et de répartir la neige de façon égale. Les pistes présentent ainsi moins d’inégalités, potentiellement dangereuses. L’enneigement technique a par ailleurs des répercussions positives sur la nature, puisque qu’il protège la végétation contre des dommages causés par exemple par les carres des skis ou les engins de damage.

L’eau n’est pas perdue
L’enneigement technique consiste en une composition d’air froid et d’eau. L’eau provient soit d’un ruisseau ou d’une rivière de la région soit d’un bassin de rétention, et retourne dans le cycle naturel après la fonte des neiges. Elle n’est ainsi pas enlevée à la nature.
En ajoutant une substance à l’eau (p. ex. du snowmax), il est possible de produire de la neige à des températures plus élevées. Aucun additif n’est toutefois utilisé en Suisse. L’enneigement technique est en principe soumis aux prescriptions strictes de la Confédération, les cantons étant libres d’édicter des règles encore plus sévères.

Les installations d’enneigement modernes sont très efficaces énergétiquement. Tandis que, dans les années 80, il fallait 7 kw/h de courant pour produire un mètre cube de neige, il n’en faut aujourd’hui plus que 1 kw/h. Les lances à neige de dernière génération fonctionnent même sans compresseur, comme le montrent les tests pilotes; la pression d’eau et d’air nécessaire est produite uniquement par gravité et à travers des buses sophistiquées. Comme l’enneigement technique est un facteur de coûts important, les entreprises de remontées mécaniques ont aussi tout intérêt à choisir des systèmes les plus économes en énergie possible.

Conclusion: l’enneigement technique est aujourd’hui incontournable pour un domaine de sports d’hiver moderne.

Rôle économique

Les remontées mécaniques sont l’une des enseignes touristiques de la Suisse. Les entreprises de remontées mécaniques suisses génèrent chaque année près d’un milliard de francs de chiffre d’affaires (transport et exploitations annexes). Bien que cette somme soit nettement inférieure à celle de l’hôtellerie (env. 9 milliards de francs par an), les remontées mécaniques constituent le moteur de l’économique locale dans de nombreuses régions. Sans elles, bien des régions de montagne perdraient de leur attrait touristique, en particulier durant la saison d’hiver.

Bénéfice direct ou indirect pour de nombreuses branches
Les remontées mécaniques proposent elles-mêmes près de 13 000 postes de travail en Suisse. D’autres postes sont étroitement liés aux remontées mécaniques, par exemple dans la branche de l’hôtellerie, de la restauration et de la vente d’articles de sports. A cela s’ajoutent les fournisseurs des entreprises de remontées mécaniques, comme les sociétés de construction et les entreprises artisanales, les fournisseurs de denrées alimentaires et les prestataires de services (assurances, agences de publicité, etc.). L’agriculture tire également profit des remontées mécaniques, d’une part, en tant que fournisseur de produits agricoles et, d’autre part, sur le marché du travail: de nombreux paysans de montagne continuent de travailler pour les remontées mécaniques en hiver, période durant laquelle le travail à la ferme est moindre et où une source supplémentaire de revenu est bienvenue. A l’inverse, les remontées mécaniques tirent naturellement profit de cette main d’œuvre saisonnière et de ces fournisseurs de prestations et produits régionaux.

L’importance du tourisme pour les régions de montagne est corroborée par l’étude «Wertschöpfungs- und Beschäftigungswirkung im ländlichen und alpinen Tourismus» (2016, rütter soceco, actuellement uniquement disponible en allemand): un franc sur cinq gagné en Suisse dans les régions de montagne provient directement ou indirectement du tourisme, et même un emploi sur quatre.

Le rôle central que jouent les remontées mécaniques pour l’économie des régions de montagne explique aussi pourquoi les pouvoirs publics sont nombreux à soutenir ces entreprises. Près d’un tiers des entreprises de remontées mécaniques reçoivent en effet un soutien direct, sans lequel elles ne pourraient survivre. Un autre tiers bénéficie de certains allégements indirects, tels que des intérêts réduits ou des détaxes. Le tiers restant, avant tout les grandes entreprises, se maintient sur le marché de manière autonome.

Conclusion: les remontées mécaniques constituent un pilier central du tourisme suisse. Dans les régions de montagne en particulier, elles assument la fonction de cheval de trait pour l’économie locale.

Les jeunes dans la neige

Les sports de neige et, par conséquent, le tourisme hivernal ne sont pas seulement importants sur le plan sportif, ils jouent également un très grand rôle du point de vue touristique et économique, notamment dans les régions alpines. A eux seuls, les produits de transport en hiver des remontées mécaniques représentent environ 800 millions de francs par an, les entreprises de remontées mécaniques générant près de 80 % de leur chiffre d’affaires en hiver. A cela s’ajoutent les produits des autres prestataires de services, tels que les hôtels et les restaurants, les magasins d’articles de sport et les sous-traitants.  
 
Toujours moins de jeunes dans la neige
De nombreuses entreprises de remontées mécaniques dans notre pays investissent continuellement dans la qualité, la sécurité, le confort et l’efficacité énergétique – et pourtant le tourisme hivernal stagne, voire perd du terrain. La situation est particulièrement préoccupante en ce qui concerne les enfants et les jeunes: ces dix dernières années, la part des 15-19 ans pratiquant le ski ou le snowboard a considérablement baissé. Si elle se maintient, cette tendance pourrait être fatale pour le tourisme hivernal et les remontées mécaniques, car les jeunes qui ne pratiquent pas le ski, le snowboard ou le ski de fond aujourd’hui ne passeront pas de vacances de ski en montagne demain.
 
La branche a identifié cette problématique et déploie de grands efforts pour initier les jeunes aux plaisirs des sports d’hiver (campagne d’encouragement des camps de sports de neige, journées Plaisir de la neige pour les écoles, semaines de sports de neige à prix réduit,  FIS World Snow Day etc.).
 
Initiative en faveur des sports de neige: GoSnow.ch
Mais les mesures isolées ne suffisent pas. Sur l’initiative de Remontées Mécaniques Suisses (RMS), la Fédération suisse du tourisme (FST) a lancé une offensive en faveur des sports de neige, ayant pour but de sensibiliser un large public à la problématique et de renverser concrètement la tendance.
 
Cette offensive a débouché sur la fondation de l’association Initiative en faveur des sports de neige en 2014. Portée par des organisations des secteurs du tourisme, de la formation et des sports de neige ainsi que des offices fédéraux OFSPO et SECO, l’association gère la plateforme Internet GoSnow.ch, qui propose des offres de sports de neige pour les écoles. L’idée est de permettre aux enseignants de réserver de telles offres le plus simplement possible pour leurs classes; pour de nombreux jeunes, les classes de neige constituent la seule possibilité de découvrir les sports de neige dans nos montagnes.
 
Le milieu politique joue lui aussi le jeu: en 2015, le Parlement a accepté une motion du conseiller national et président de RMS Dominique de Buman. Celle-ci demande à la Confédération de prendre des mesures pour promouvoir les sports de neige.

Conclusion: les sports de neige sont d’un intérêt central pour les remontées mécaniques et pour le tourisme de notre pays; env. 75 % du chiffre d’affaires de ces dernières est généré en hiver. Tous les jeunes doivent avoir la possibilité de découvrir les sports de neige à l’école: le ski et le snowboard sont plus qu’un type de sport, ils sont un facteur économique. En outre, ils constituent pour la Suisse un bien culturel.

Police des pistes

La sécurité sur les installations et sur les descentes pour sports de neige figure au sommet des priorités d’une entreprise de remontées mécaniques. Les experts en sécurité de Remontées Mécaniques Suisses contrôlent régulièrement dans chaque domaine skiable si les pistes sont sécurisées conformément aux règles strictes.

Néanmoins, même avec des pistes sécurisées au maximum, le risque zéro n’existe pas. Le ski est toujours présenté comme un sport particulièrement dangereux, à tort. Le risque de blessure est en effet moins grand à ski ou en snowboard que dans d’autres sports populaires comme le football ou le basketball (nombre de blessés par heure de sport pratiquée, bpa, statistique des transports de blessés dans les sports de neige).

Bien sûr, les chauffards des pistes existent. Néanmoins, la grande majorité des adeptes de sports de neige sont des personnes respectueuses, aimant la nature et profitant de leur passe-temps dans les montagnes; ils ne sont assurément pas des chauffards. La statistique du bpa le souligne également: les collisions entre personnes sont très rares; la plupart des blessures dans les sports de neige sont causées par des chutes sans influence extérieure.

Une police des pistes n’est pas nécessaire – les moyens de sanction actuels sont suffisants
Faut-il alors instaurer une police des pistes, à savoir mettre en place un appareil policier uniquement pour les personnes qui n’ont guère d’égards pour les autres? Non, nous avons en Suisse des instruments suffisamment adaptés pour garantir la sécurité de l’exploitation et demander des comptes aux personnes fautives. Les bases en sont les règles de comportement de la Fédération internationale de ski (règles FIS) d’une part, et les directives sur l’obligation d’assurer la sécurité sur les descentes pour sports de neige de Remontées Mécaniques Suisses d’autre part. Les panneaux des règles FIS placés à chaque entrée du domaine skiable informent l’hôte dès le départ: celui qui ne respecte pas les règles et les directives risque des sanctions.

Des patrouilleurs très bien formés veillent sur les pistes et interviennent au besoin, par exemple pour avertir un skieur qui ne respecte pas les signaux, les consignes ou les barrages de piste ou qui met en danger des tiers. En cas de comportement grave ou de récidive, les patrouilleurs peuvent confisquer immédiatement le forfait de ski de la personne concernée. Dans les situations gravissimes, les entreprises de remontées mécaniques peuvent même dénoncer les fautifs auprès des autorités judiciaires, par exemple lorsque quelqu’un quitte les pistes balisées en cas de danger d’avalanche et met ainsi en danger des tiers sur les pistes ou les installations de remontées mécaniques. Dans leur appréciation des accidents ou des questions de responsabilité, les tribunaux se fondent notamment sur les règles FIS et sur les directives précitées de Remontées Mécaniques Suisses.

En conclusion, il n’est pas nécessaire d’édicter de nouvelles lois ni d’instaurer une police spéciale pour assurer la sécurité de l’exploitation. Les entreprises de remontées mécaniques ont aujourd’hui déjà les moyens d’intervenir auprès des fautifs et de les sanctionner. Du reste, le Parlement fédéral partage cet avis: il a jusqu’ici toujours considéré les normes légales actuelles comme justes et adéquates.

Nous espérons que les pistes de ski resteront un lieu de sport, de détente et de divertissement, où chacun bénéficie d’une grande liberté grâce à sa responsabilité propre ainsi qu’aux contrôles modérés effectués et aux sanctions infligées si nécessaire.

Remboursements

Les remontées mécaniques sont le moyen de transports publics le plus sûr. Ceci notamment parce que les responsables des installations limitent l’exploitation, voire la suspendent pour des questions de sécurité, par exemple en cas de fortes rafales de vent ou de danger d’avalanche. Dans ce cas, la question suivante se pose: faut-il rembourser les hôtes lorsque les remontées mécaniques ne peuvent pas fonctionner?
 
Cette question ne peut pas être réglée d’une manière générale. Dans ce cas, en effet, ce sont les conditions générales (CG) de l’entreprise de remontées mécaniques qui sont déterminantes.
 
Premièrement, il faut prendre en compte le fait que les hôtes possédant une carte multijours profitent d’une réduction par rapport au prix de la carte journalière; en contrepartie, ils acceptent d’une certaine manière le risque lié à la météo. La question de savoir si un remboursement (partiel) doit être accordé et dans quels cas est réglée dans les conditions générales de l’entreprise de remontées mécaniques concernée. C’est également cette dernière qui définit une éventuelle règle de souplesse et les conditions de remboursement en cas de maladie ou d’accident de l’hôte. Les questions de remboursement sont donc à régler directement avec l’entreprise de remontées mécaniques.

Remontées mécaniques urbaines

Les installations à câbles utilisées comme transports publics existent depuis longtemps dans les villes suisses. Il s’agit le plus souvent de funiculaires, comme à Zurich, Berne, Bienne, Neuchâtel, Fribourg, Montreux, Lugano et Locarno.
 
Depuis quelques années, des installations aériennes sont également de plus en plus souvent envisagées comme mode de transports publics dans les villes. D’innombrables télécabines urbaines sont déjà en service ou en construction à l’étranger, par exemple à Londres, Cologne, Barcelone, Brest, Alger, New York, La Paz, Medellín, Singapour et Santiago du Chili.
 
Des villes suisses réfléchissent également à l’opportunité d’une ligne aérienne, dont Zurich, Fribourg, Morges, Genève ou Sion.
 
Planer au lieu de rester dans les bouchons
Dans les régions urbaines (aussi), les télécabines et les téléphériques peuvent constituer une solution de transport très intéressante. Ils nécessitent moins de place que les routes et les lignes ferroviaires, sont écologiques, silencieux, très sûrs et leur construction et leur exploitation est comparativement bon marché. Autre avantage: ils peuvent franchir directement d’importantes dénivellations ou des étendues d’eau. Et surtout, les routes congestionnées n’arrêtent pas les télécabines. En fonction de son emplacement, une télécabine urbaine peut également représenter une attraction touristique, comme celle du port de Singapour ou celle sur la Tamise à Londres.
 
Défis
Le caractère judicieux d’une telle installation dépend de nombreux facteurs. La capacité de transport maximale d’une télécabine est limitée (environ 4000 personnes par heure et par direction). Ceci signifie qu’en cas de faible affluence, cette capacité peut être réduite, mais qu’il n’existe aucune possibilité de dépasser la limite supérieure. S’ajoutent à cela des obstacles juridiques particulièrement sérieux en Suisse (droits de passage, protection du paysage et du paysage urbain). La protection contre les incendies (en cas d’incendie en dessous de la ligne) et les possibilités de sauvetage dans des zones densément construites constituent d’autres défis particuliers. Tous ces facteurs doivent être évalués individuellement pour chaque projet.


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